Perte terre agricole (milieu urbain)
Une inquiétante disparition
Mise à jour le Samedi, 06 Mars 2010 23:28 Écrit par valorisonsSMA Samedi, 06 Mars 2010 23:27
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2009/03/30/001-terres-agricoles-protection.shtml
Radio-Canada,
lundi 30 mars 2009
Plus de 4000 hectares de terres agricoles disparaissent chaque année au Québec. Sur une décennie, cette perte représenterait l'équivalent de la superficie de l'île de Montréal. C'est du moins ce qu'a soutenu lundi la Coalition pour la protection du territoire agricole lors d'une conférence de presse.
Le regroupement déplore ainsi le manque de vision du gouvernement québécois. Elle l'accuse de fermer les yeux sur la disparition irréversible de la capacité agricole du Québec au profit de développements immobiliers.
Il y a pourtant 30 ans que la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles a été adoptée pour freiner l'urbanisation non planifiée. Selon la Coalition, elle a permis d'éviter la catastrophe, mais la superficie de terres agricoles a subi un recul depuis 1979.
À titre d'exemple, le groupe a indiqué que 32 000 hectares de terres agricoles ont disparu dans la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) depuis 30 ans. En ce moment, 30 000 hectares sont libres pour l'urbanisation dans la triple couronne de Montréal.
La capacité du Québec à s'autoalimenter en péril
Qui nourrira les Québécois ?
Écrit par valorisonsSMA Samedi, 06 Mars 2010 23:19
http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/developpement-des-affaires/qui-nourrira-les-quebecois-/502177
Nicolas Mesly
Commerce 01-09-2009
Les terres agricoles québécoises sont déjà dévorées par des autoroutes, des mégacentres commerciaux, des développements immobiliers et des terrains de golf... Maintenant, ce sont les Chinois qui veulent les acheter !
Lorsqu'il a mis sa terre en vente, à l'été 2008, Pierre Désourdy, un producteur de porcs de Saint-Valérien, a reçu quatre visites étonnantes, celles d'investisseurs chinois. " Je cherchais à vendre 82 hectares pour prendre ma retraite ", dit ce propriétaire d'environ 500 hectares. D'un lopin de terre, l'offre s'est magnifiée. "Les Chinois ont peur de manquer de nourriture, alors ils cherchent à sécuriser leur approvisionnement en céréales et en viande ", explique l'éleveur.
Selon Pierre Bergeron, agent immobilier à La Capitale, le groupe d'investisseurs shangaïens intéressés à acheter la terre de Pierre Désourdy recherche 10 000 hectares de terres en Montérégie. La valeur des terres y varie entre 6 000 et 15 000 dollars l'hectare. L'argent ne pose aucun problème. Ces Shangaïens ont en main 300 millions de dollars déposés dans des institutions québécoises. " La situation économique des éleveurs de porcs est difficile au Québec. De plus, ils manquent de relève. La vente de leurs terres est une occasion d'affaires en or ! " explique le courtier, qui dit compiler des dizaines de dossiers sur son bureau.
La gestion des territoires agricoles au Québec
Écrit par valorisonsSMA Samedi, 06 Mars 2010 19:58
http://www.francvert.org/page /53dosssierlagestiondesterritoiresagr.asp
Les terres agricoles sont en péril, le laisser-aller gouvernemental et la gourmandise des promoteurs sont sur le banc des accusés
Par Samuel Allard
Le phénomène de l’étalement urbain a causé la perte de terres agricoles, surtout lorsque l’on considère qu’environ 90 % des Canadiens sont établis dans la partie sud du pays, laquelle englobe la quasi-majorité des terres agricoles cultivables canadiennes (Statistique Canada, 2001). Autrefois, les gens s’établissaient à proximité des services et de leur lieu d’emploi. Mais, depuis l’avènement de l’automobile, les citadins s’éloignent de plus en plus du centre-ville, s’installent en banlieue et utilisent leur voiture pour se déplacer. Les terrains privés sont donc de plus en plus grands : environ 60 % de toutes les habitations au Canada sont des maisons unifamiliales individuelles, construites sur des lots relativement grands, peu coûteux et éloignés du centre-ville (Statistique Canada, 2001). Par exemple, entre 1971 et 1996, la moitié des terres réaffectées à des utilisations urbaines étaient des terres agricoles cultivables (environ 5 900 kilomètres carrés). Durant cette période, le Canada a perdu une quantité de terres agricoles cultivables comparable à la superficie totale de l’Île-du-Prince-Édouard (Statistique Canada, 2001).
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L'UPA en faveur d'un gel sur le dézonage agricole pour les communautés métropolitaines de Montréal et Québec
Mise à jour le Samedi, 06 Mars 2010 23:24 Écrit par valorisonsSMA Samedi, 06 Mars 2010 02:48
http://www.upa.qc.ca/fra/salle_presse/document.asp?idrubrique=37&id=5150
Communiqués
PROJET DE LOI 58 : L’UPA EN FAVEUR D’UN GEL SUR LE DÉZONAGE AGRICOLE POUR LES COMMUNAUTÉS MÉTROPOLITAINES DE MONTRÉAL ET DE QUÉBEC
Longueuil, 11 février 2010 - Le gouvernement du Québec doit interdire tout dézonage agricole sur le territoire des communautés métropolitaines de Montréal (CMM) et de Québec (CMQ), et ce, tant que ces dernières n’auront pas adopté un Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD). « Québec doit freiner l’étalement urbain, favoriser la densification de la zone blanche et forcer l’atteinte de résultats en envoyant un message sans équivoque aux élus municipaux des régions de Québec et de Montréal : il faut une vision claire du développement du territoire et il n’est pas question de céder des terres agricoles pour compenser le manque de planification », a déclaré aujourd’hui le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M. Christian Lacasse, devant les membres de la Commission de l’aménagement du territoire à l’occasion des consultations particulières et auditions publiques sur le projet de loi 58, Loi modifiant la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme et d'autres dispositions législatives concernant les communautés métropolitaines.
Rappelons que la Loi 170 portant sur l’organisation municipale des régions métropolitaines de Montréal, de Québec et de l’Outaouais, adoptée en décembre 2000, donnait cinq ans aux nouvelles communautés métropolitaines pour adopter un Schéma métropolitain d’aménagement et de développement, un outil essentiel au développement éclairé du territoire. Or, l’échéance de décembre 2005 n’a pas été respectée, favorisant ainsi un développement anarchique du territoire, l’étalement urbain et la perte de milliers d’hectares en zone agricole.
À témoin, pour les années 2007-2008 et 2008-2009, dans la seule CMM, la zone agricole a perdu quelque 826 hectares en exclusions, nouveaux usages et agrandissements d’usages existants (l’équivalent de 1 543 terrains de football) sur un territoire où la qualité des terres et du climat est pourtant exceptionnelle pour l’agriculture. Ce phénomène est d’autant plus inadmissible qu’une étendue d’environ 21 000 hectares en zone blanche, abandonnée ou inexploitée, est encore disponible pour l’urbanisation dans la triple couronne de Montréal, soit une superficie équivalente à trois fois la municipalité de Boucherville. Selon la CMM, en comparant cette donnée aux projections des ménages de l’Institut de la statistique du Québec, on constate que l’horizon de développement pour le territoire métropolitain serait d’environ 15 ans. La situation n’est pas plus reluisante sur le territoire de la CMQ qui, pour la même période, a sacrifié quelque 1 027 hectares de sa zone agricole (l’équivalent de 1 918 terrains de football.
Perte de terres agricoles en milieu urbain


